Professeur Xavier Cathelineau

Professeur Xavier Cathelineau

PROFESSEUR XAVIER CATHELINEAU, L’excellence médicale en chirurgie mini-invasive

La chirurgie mini-invasive, de plus en plus pratiquée, s’appuie sur les nouvelles techniques d’imagerie médicale pour causer le moins de dégâts possibles au patient lors d’une opération. Au lieu de pratiquer de grandes incisions comme dans la chirurgie classique, le chirurgien insère un endoscope dans le corps du patient, par un orifice naturel ou une mini-incision. Cela lui permet de voir avec précision la zone à opérer (les images sont transmises en direct sur un écran avec un fort grossissement) et de pratiquer l’intervention grâce à des instruments chirurgicaux miniatures passés à travers l’endoscope. Les avantages de la chirurgie mini-invasive sur la chirurgie classique sont nombreux : risques hémorragiques faibles durant l’intervention, absence de grande cicatrice disgracieuse et pouvant s’infecter, douleurs post-opératoires minimes, hospitalisation de courte durée…

Professeur Xavier Cathelineau et son équipe du département urologie sont sans aucun doute une des meilleures équipes médicales spécialistes de la chirurgie mini-invasive dans le monde notamment dans la prise en charge des tumeurs urologiques et des troubles mictionnels. Le département assure la prise en charge complète des cancers urologiques : Dépistage, diagnostic, traitements, surveillance. Pour cela il s’appuie sur la complémentarité médico-chirurgicale de l’équipe et sur une offre complète de l’ensemble des traitements disponibles en cancérologie urologique.

Le département a aussi l’une des plus grandes expériences mondiales de chirurgie robotique et cœlioscopique des cancers urologiques. Pionnier, le département a développé la technique de prostatectomie radicale par cœlioscopie classique et assistée par Robot depuis 1998 (plus de 6000 patients opérés).

Le département est également spécialisé dans la chirurgie robotique et cœlioscopique des tumeurs et cancers du rein et des cancers de vessie (résection endoscopique et cystectomie cœlioscopique).

L’équipe de Montsouris a été la 2à utiliser, dès 1995, le traitement par ultrasons focalisés (Ablatherm) des cancers localisés de la prostate. Elle est aujourd’hui également en pointe avec la nouvelle version : le « Focal One »

Le département possède une des plus grandes expériences mondiales du traitement hormonal du cancer de prostate avancé.

Professeur Marc Barthet

Professeur Marc Barthet

Profsseur Marc BARTHET, La chirurgie de l’estomac mini-invasive 

Le Professeur Marc Barthet est un spécialiste en hépato-gastro-entérologie et oncologie digestive à l’Hôpital Nord de Marseille. En janvier 2014, il a conduit l’équipe du service gastro-entérologie qui a reconstruit l’œsophage d’une patiente sans ouvrir son thorax ni son abdomen, il s’agit d’une première mondiale réalisée à Marseille.

Celle-ci concernait une patiente strasbourgeoise atteinte d’obésité et victime d’une perte de substance de l’œsophage dans les suites d’une chirurgie bariatrique. L’opération a duré deux heures et trente minutes sans complications et elle a quitté l’hôpital huit jours après son intervention. La deuxième intervention a été plus lourde encore, nécessitant la reconstruction de toute la hauteur de l’œsophage, et avec un double abord endoscopique digestif et ORL l’intervention ayant duré là aussi deux heures et trente minutes.

Il a fallu plusieurs années de recherches pour mettre au point cette technique chirurgicale moins invasive, qui permet de diminuer les traumatismes, les cicatrices et également de limiter les complications post opératoires.

En générale le traitement par endoscopie digestive est une prouesse à plus d’un titre. Sa réalisation au niveau du thorax est complexe en raison du risque infectieux majeur, de la diffusion d’air dans le médiastin et la plèvre ainsi que de la proximité des structures cardiaques et de gros vaisseaux.

C’est un nouvel exploit qui confirme l’avancée française dans le domaine de la chirurgie endoscopique transluminale par les voies naturelles.

Le Pr. Marc barthet est aujourd’hui un référent international dans le domaine de la chirurgie endoscopique transluminale.

Le Pr. Marc Barthet en 10 dates

11 Octobre 1991, il obtient son DES d’Hépato-gastro-entérologie à la Faculté de Médecine de Marseille

14 Mars, 1996 l’Habilitation à Diriger les Recherches à Marseille.

2000 Membre du comité scientifique : Videodigest

Entre 2001-2006 Membre du conseil SNFGE

En 2002, Conseiller de FMC-HGE (Association pour la formation médicale continue)

En 2005 Comité de rédaction d’Endoscopie

Entre 2005-2007 Conseil de ANAMEGE : conseiller (Association européenne des nationaux et les sociétés méditerranéennes de gastro-entérologie)

Entre 2006- 2010 Président du club français de l’écho-endoscopie

En 2007 membre du conseil la société française de l’endoscopie digestive (SFED)

Chef de l’équipe de recherche : Inserm U624 ; Luminy, à Marseille.

La protonthérapie

La protonthérapie

La Protonthérapie, une technique de pointe aux services des patients

La protonthérapie est une radiothérapie utilisant des faisceaux de protons. Cette technique de radiothérapie permet de traiter des tumeurs rares comme celles de l’œil (essentiellement des mélanomes de la choroïde) ou celle de la base du crâne. Elle permet aussi de limiter au maximum l’irradiation des tissus sains et réduit les séquelles. La particularité de cette thérapie est de réduire les effets secondaires chez le patient.

Ce type de thérapie est parfaitement adaptée au traitement de certains cancers en pédiatrie (les chordomes, les chondrosarcomes, les médulloblastomes, les gliomes, les craniopharyngiomes, Les rhabdomyosarcomes, Les épendymomes, Le neuroblastome, Le schwannome malin), plus de 400 enfants ont déjà été traitée au Centre Protonthérapie d’Orsay pour diverses tumeurs.

Grâce à cette thérapie, 96% des patients traités pour une tumeur de l’œil au Centre Protonthérapie d’Orsay n’ont pas eu de rechute cinq ans après et ils ont pu garder la vue, de même la protonthérapie permet de contrôler la zone cancéreuse jusqu’à 85 – 90 % tout en diminuant les risques de tumeur.

Depuis plus de 20 ans, l’Institut Curie a lancé officiellement le centre de Protonthérapie d’Orsay. L’institut est devenu un centre de référence dans le traitement des tumeurs du sein, de l’œil, de la base du crâne, pédiatrique et le sarcome. Depuis la mise en place du Centre Protonthérapie d’Orsay plus de 5000 malades ont été traités avec des résultats très positifs.

SudLife collabore avec l’institut Curie à Paris afin de donner accès à cette technique à sa clientèle internationale.  Cette collaboration se traduit par la délivrance de second avis médical sur dossier et l’estimation des coûts de traitements de certains cancers et tumeurs.

Professeur Alain Carpentier

Professeur Alain Carpentier

Professeur Alain Carpentier, Le pape de la cardiologie en France

Le Professeur Alain Carpentier a apporté une contribution notable à la cardiologie en général et plus particulièrement à la chirurgie de la valve cardiaque et l’insuffisance cardiaque. Ce cardiologue de 83 ans a su s’imposé au près du monde entier comme une référence internationale en cardiologie.

Aujourd’hui, plus de 250 000 personnes dans le monde souffrant de maladies valvulaires sont traités grâce à ses travaux de recherches ainsi qu’a ses techniques et méthodes d’opérations.

L’utilisation de la prothèse mécanique est maintenant révolu ! car elle entrainait un traitement aux anticoagulants très très lourd pour les patients. Grâce à ses travaux, des solutions biologiques et physiologiques ont pu être envisagé, afin d’assurer une meilleurs qualité de vie aux patients.

Depuis une vingtaine d’années le Professeur Alain Carpentier travaille à la conception d’un cœur artificiel réalisé par la société CARMAT. Totalement implantable, il est capable de mimer le cœur naturel et son adaptation a l’effort, ne nécessitant donc aucun traitement anticoagulant.

Les premiers essais sur l’homme du cœur CARMAT ont été réalisé en 2013, et se sont révélés très concluants. En effet les patients peuvent se déplacer très facilement grâce à une petite console contenue dans une sacoche, qui gère les paramètres cardiaques et l’alimentation électrique.

On estime 20 millions le nombre de personne étant atteint d’insuffisance cardiaque, et 40% décèdent l’année suivant la première hospitalisation. Le cœur CARMAT du professeur Carpentier, permet de réduire le nombre de mort, mais surtout d’allonger la longévité des patients.

PROFESSEUR Alain Carpentier en quelques dates :

1933 : naissance à Toulouse
1982 : Il devient Chef du Département de Chirurgie Cardio-vasculaire de l’Hôpital Broussais à Paris.
1991 : Création de l’institut du Cœur de Hô-Chi-Minh-Ville.
1992 : Création du Centre Médical International (CMI)
1998 : Lauréat du Grand Prix de la Fondation pour la recherche médicale
2000 : Élu membre de l’Académie des sciences.
2007 : Prix Albert Lasker pour la recherche médicale.
2013 : Implantation du premier cœur artificiel chez un patient à l’Hôpital Georges-Pompidou à Paris.
2014 : Il est élevé à la dignité de grand officier de la Légion d’honneur pour son invention.

Professeur Hugues Duffau

Professeur Hugues Duffau

Le PROFESSEUR Hugues Duffau a révolutionné sa discipline au CHU de Montpellier

Depuis 1996 le Professeur Hugues Duffau a imposé dans le monde entier sa technique époustouflante consistant à retirer les tumeurs du cerveau sans endormir les patients. Une technique réduisant considérablement les risques de séquelles post-opératoires.

Chaque année, environ 5.000 nouveaux cas de tumeurs cérébrales sont diagnostiqués en France ; une sur deux est « née » dans le cerveau, et n’est pas due à une métastase. On ignore pourquoi ces tumeurs – appelées gliomes – apparaissent, mais on sait qu’elles génèrent de sérieux handicaps (hémiplégies, aphasies…). Du fait de la localisation de leur tumeur, de nombreux patients se voient « récusés » par les neurochirurgiens, certaines zones du cerveau étant réputées intouchables.

Les spécialistes hésitent également à intervenir chez les patients, souvent jeunes, dont les tumeurs précancéreuses ont été décelées précocement. Les risques d’une opération sont en effet estimés plus importants que les symptômes et handicaps, encore légers, dont souffre le patient. Mais pour le Professeur Hugues Duffau, neurochirurgien à Gui-de-Chauliac (CHRU de Montpellier), cette posture médicale ne se justifie ni dans un cas, ni dans l’autre. Pour preuve, il réalise entre 100 et 150 interventions par an, dont une majorité considérée comme inopérable. Ce professeur a déjà formé 250 équipes médicales originaires de 40 pays à sa technique.

Les patients sont médicalement suivis à vie et ils sont appelés à être réopérés ; Car il est impossible d’ôter tous les tissus touchés par la tumeur. C’est au prix de cette surveillance que leur espérance de vie a doublé à 15 ans. Les séquelles restent exceptionnelles, de l’ordre de 0,5%.

Fort de ces résultats, le Pr Duffau milite pour un dépistage précoce, l’objectif étant d’intervenir le plut tôt possible afin d’éviter que les tumeurs ne deviennent malignes. « La plupart des gliomes sont opérables à un stade précoce, lorsque le patient se porte encore bien. Il faudrait donc changer d’état d’esprit et se faire opérer dès qu’une tumeur a été fortuitement décelée, par exemple lors d’une IRM. »

LE PROFESSEUR Hugues Duffau en 6 dates

1966 Naissance à Montauban. 1995 Diplômé en neurochirurgie à Paris. 1996 formé par le Pr George Ojemann à Seattle (Etats-Unis), opère son premier patient éveillé à la Pitié-Salpêtrière, à Paris. 2000 Thèse en neurosciences à Paris. Responsable du département de neurochirurgie au CHU de Montpellier. 2010 Plus jeune lauréat de la médaille Herbert Olivecrona, décernée par l’institut Karolinska, de Stockholm (Suède). 2013 Le prestigieux titre de « Docteur Honoris Causa » a lui a été décerné le 4 février 2013 par l’Université Catholique de Louvain, établissement belge de renommée mondiale. Crée une équipe de recherche Inserm consacrée à la plasticité du cerveau sous l’effet des tumeurs.

Test Virscan

Test Virscan

LE TEST VirScan EST UN test sanguin qui VA révolutionner les tests immunologiques

Le Test Virscan est une révolution médicale. Actuellement, lorsqu’on passe un test sanguin, les examens immunologiques permettent de déceler dans le sérum les traces d’un seul virus ou bactérie à la fois. La rougeole, par exemple : les tests détectent la présence des anticorps que l’organisme a produits lorsqu’il a été infecté par le virus responsable de la maladie, ou lorsqu’il a été vacciné contre celui-ci.

Problème : pour chaque virus que l’on veut rechercher, il faut exécuter un test spécifique. Ce qui suppose que le médecin prescrivant les examens ait une idée de la maladie à rechercher. Le test VirScan, lui, permet, à partir d’une seule goutte de sang, de déceler en une seule fois tous les virus qui ont infecté un patient au cours de sa vie ! C’est à dire tous les 206 virus connus qui s’attaquent à notre espèce. On comprend donc facilement le gain de temps qu’un tel outil représente.

Le principe : Il s’agit d’une puce à ADN, renfermant des fragments d’ADN encodant pour des segments de protéines virales, couplée à des bactériophages. Ces derniers sont des petits virus attaquant d’ordinaire des bactéries, que les biologistes ont appris à maîtriser pour leur faire fabriquer des substances de leur choix.

Dans le cas présent, les bactériophages expriment ces petits fragments d’ADN viral, produisant chacun à leur surface un bout de protéine appartenant à un certain virus.

Au contact avec le sang à analyser, les anticorps présents dans celui-ci trouvent les bactériophages correspondants et s’y lient : les immunologistes n’ont plus qu’à regarder lesquels ont été attaqués par les anticorps pour savoir contre quels virus la personne est immunisée.

Non seulement VirScan recèle la promesse d’accélérer de manière faramineuse les diagnostics médicaux, il pourrait permettre de comparer la diffusion de certaines maladies dans des populations entières, éclairant les recherches des épidémiologistes.

A l’avenir VirScan pourra servir à élaborer des anticorps pour lutter contre le cancer et à mieux comprendre les maladies auto-immunes, ainsi qu’à rechercher de nouvelles méthodes pour fabriquer des vaccins

Professeur Jean-Noël Argenson

Professeur Jean-Noël Argenson

L’équipe du Professeur Jean-Noël Argenson récompensée pour SON expertise en chirurgie orthopédique

Le Prix « John Insall Award » du nom du célèbre chirurgien new-yorkais considéré comme un des pères de la prothèse du genou a été décerné en 2015 à l’équipe du Professeur Jean-Noël Argenson des hôpitaux Sud du CHU de Marseille (APHM). C’est la première fois qu’une telle distinction est attribuée à la France. Cette reconnaissance internationale couronne l’activité de premier et l’excellence des travaux de recherche de l’équipe marseillaise.Le Prix « John Insall Award » du nom du célèbre chirurgien new-yorkais considéré comme un des pères de la prothèse du genou a été décerné en 2015 à l’équipe du Professeur Jean-Noël Argenson des hôpitaux Sud du CHU de Marseille (APHM).

L’Institut du Mouvement et de l’appareil locomoteur des hôpitaux Sud de Marseille regroupe des compétences uniques dans les domaines de la chirurgie orthopédique, la rhumatologie, la chirurgie de l’arthrose, l’imagerie médicale ostéo-articulaire et la médecine du sport. La présence dans un même lieu des malades, des médecins et des chercheurs permet à la fois la recherche clinique et la recherche fondamentale. La cohérence médicale et organisationnelle du centre offre une prise en charge complète de la phase initiale jusqu’à la phase de rééducation.

Ce Prix décerné permet à l’Institut de rentrer dans le cercle très fermé de la Société des centres spécialisés de chirurgie orthopédique « International Society of Orthopaedic Centers ». Il y représente la France aux côtés de la Mayo Clinic ou de l’Hospital for Special Surgery aux Etats-Unis.
Cette société scientifique d’accès strictement réglementé regroupe, au niveau mondial, les Instituts qui combinent une prise en charge chirurgicale moderne et importante, un plateau technique de pointe en particulier en imagerie ostéoarticulaire et radiologie interventionnelle, une structure de médecine et traumatologie du sport, un plateau de rééducation adapté à la récupération rapide et à la prise en charge ambulatoire et enfin une structure de recherche dédiée avec des publications internationales de qualité.

Professeur Christophe de Jaeger

Professeur Christophe de Jaeger

le bilan Anti âge DU PROFESSEUR CHRISTOPHE DE JAEGER

Vieillir tout en restant jeune est le rêve de toutes personnes aujourd’hui. Cette nouveauté vise à améliorer la qualité de vie tout en aidant à prévenir les baisses de forme, les troubles de santé et les maladies qui apparaissent avec le temps. Le but de la médecine Anti âge proposer par le Professeur Christophe de Jaeger est de participer au bien être physiologique.

Depuis des années, des centres de recherches aux États-Unis, France, Suisse… travaillent sur l’idée de comment maintenir le public jeune tout en restant en bonne santé ! Tout en faisant appel à de la très haute technologie médicale.

Le bilan Anti âge anticipe et prévient la maladie à venir, tout en étant adapté à la personne qui l’utilise. C’est un bilan qui permet d’analyser l’état réel du système cardiaque, pulmonaire, musculaire, osseux et sensoriel. Le bilan classique n’a pas la même utilité que celui-ci parce qu’il permet seulement d’évaluer l’état générale de santé, en regroupant des examens biologiques, radiologiques, physiologiques et génétiques. C’est pour cela qu’un check-up détaillé est recommandé (le bilan Anti âge).

Cette médecine permet de détecter des dysfonctionnements qui risqueraient de nous faire vieillir plus rapidement et d’analyser les maladies que l’on risque. Quelques examens simples permettent d’évaluer l’âge biologique (l’âge que reflète votre corps), cela veut dire qu’on peut avoir 40 ans et les artères d’une personne de 50 ou 60 ans, donc un âge physiologique bien plus élevé que son âge chronologique. Certes, il y a la médecine esthétique qui essaye de rajeunir le visage ou d’affiner la silhouette mais cette médecine a toujours des effets secondaires très dangereux qui menacent l’organisme du corps humains tandis que le bilan Anti âge le respecte.

Il faut certaines conditions pour que le bilan Anti âge fonctionne à merveille.

Tout d’abord il faut améliorer son mode de vie en éliminant toutes toxiques classique (tabac, alcool…) mais il ne faut pas oublier qu’il y a les toxiques environnementaux de notre quotidien.

Deuxièmement, il faut veiller en gardant une bonne hygiène alimentaire en commençant par perdre du poids si besoin et en adaptant une alimentation équilibrée matin, midi, soir tout au long de sa vie. Sans oublié qu’il faut que vous restiez unique.

Troisièmement, l’activité physique est un point important au niveau de l’organisme de chaque personne. Cela prétend que pour mieux vieillir il est important de pratiquer du sport régulièrement ! Pour rester en bonne santé le plus longtemps possible.

Sudlife propose un bilan anti âge en partenariat avec l’Institut européen du vieillissement à Paris.

Cancer de la prostate

Cancer de la prostate

Comment dépister le cancer de la prostate ?

Pour pouvoir dépister le cancer de la prostate, les examens doivent permettre de poser un diagnostic précis et d’apprécier une éventuelle extension à d’autres organes.

Le toucher rectal et le dosage du taux de PSA sont deux examens qui seront réalisés en premier lieu lorsqu’une maladie de la prostate est suspectée. Ces examens sont aussi ceux pratiqués dans le cadre du dépistage du cancer de la prostate.

Inconfortable (mais indolore), le toucher rectal permet de palper la prostate à travers la paroi du rectum. Le médecin peut ainsi repérer les irrégularités et les excroissances qui pourraient se trouver à la surface de la glande. En cas de cancer, il pourra, en outre, sentir une prostate plus rigide qu’une prostate saine. Toutefois, une prostate ne présentant aucune anomalie lors du toucher rectal peut malgré tout se révéler malade. Cet examen est nécessaire mais non suffisant.

Un second examen doit donc être réalisé : le dosage du taux de PSA.
Le PSA est une protéine synthétisée par la prostate que l’on retrouve dans le sang. En cas de Cancer de la prostate, son taux dans le sang est plus élevé que la normale. Toutefois, un taux de PSA élevé ne correspond pas nécessairement à un cancer de la prostate : une inflammation ou une infection, certaines activités physiques ou encore un long trajet en voiture peuvent également agir sur le taux de PSA. De même, un taux de PSA normal ne peut suffire à exclure la présence d’une tumeur en cas de toucher rectal suspect.

Quelle place pour la biopsie ?

Si les examens précédents donnent des réponses négatives, il faudra procéder à une biopsie, c’est-à-dire au prélèvement d’un petit échantillon de tissu suspect. Pour ce faire, le médecin utilise une petite aiguille, introduite dans la prostate via le rectum. L’examen est réalisé sous anesthésie locale. Les échantillons seront analysés à la recherche de cellules cancéreuses.

En cas de biopsie positive, les cellules cancéreuses sont caractérisées afin de déterminer un indice définissant l’agressivité de la tumeur : le score de Gleason. Cet indice varie de 2 (pour les formes les moins agressives) à 10 (pour les formes les plus agressives).

L’imagerie médicale a-t-elle sa place dans le diagnostic d’un cancer de la prostate ?

Différents examens d’imagerie peuvent ensuite être pratiqués pour compléter les informations obtenues : L’échographie endorectale permet d’obtenir de bonnes images de la glande et d’observer les excroissances qu’elle peut comporter. Pour obtenir des images plus fines de la prostate ainsi que des ganglions lymphatiques et des organes voisins, un scanner (ou tomodensitométrie) ou encore une IRM peuvent être réalisés. Si la présence de métastases osseuses est suspectée, il faudra procéder à une scintigraphie osseuse.

 La chimiothérapie

 La chimiothérapie

La chimiothérapie : explication et effets

Plus de cas font leur soin de maladie par la chimiothérapie et le nombre est en augmente constante. Cependant, ce traitement n’est pas toujours bon à cause de ses effets secondaires. Pour prendre une telle décision de se soigner par une chimiothérapie ou pas, il faut comprendre de quoi s’agit-il ? et comment les supporter ?

Explication de chimiothérapie

Les patients ont toujours peur de chimiothérapie pour ses effets indésirables et peut être parce que c’est toujours lié au cancer.

En fait, la chimiothérapie est un traitement médical qui s’attaque les cellules cancéreuses. La chimiothérapie prend la place de facteur de croissance de cellules lorsque le mécanisme essentiel de cellules cancéreuses est de se multiplier massivement.

Donc, une fois les facteurs de multiplications sont fixés, la maladie peut être contrôlé. Mais, malheureusement les effets secondaires de ce traitement sont tellement difficiles à vivre lorsqu’il cause de perte de chevaux, nausées, douleurs, fatigue.

En plus, la chimiothérapie est souvent utilisée avant les opérations chirurgicales de cancer pour enrayer leur prolifération, on injecte alors un cocktail de substances chimiques qui se diffuse dans tout le corps.

Quel est la raison des effets secondaires ?

Les effets secondaires causés par la chimiothérapie sont à cause de son mécanisme lorsqu’il s’attaque non seulement aux cellules cancéreuses mais il s’attaque quand même aux cellules saines. Ce mécanisme fait l’objet de la chute des globules blancs, responsable de défendre contre les infections. Et donc, il arrête le système immunitaire qui devient après très fragile. Pour toutes ces raisons les effets secondaires arrivent aux patients traités par chimiothérapie. Mais, le rôle de cancérologue est de est justement de développer des traitements actifs sur les cellules cancéreuses uniquement et diminuer ainsi leur toxicité sur les cellules saines de l’organisme. C’est ce qu’on appelle la thérapie ciblée. De même, les recherches ne s’arrêtent pas afin de trouver une solution aux effets secondaires de chimiothérapie.

La chimiothérapie et son application

En fait, la dose nécessaire pour chaque patient se varie entre l’un et l’autre selon les décisions des médecins qui fixent une dose précise pour chaque patient. La précision de dose dépend sur le cancer et son degré ; certains patients prennent de chimiothérapie tous les jours, d’autres toutes les semaines ou bien cheque les quinze jours ou plus.

Comment ils fabriquent la chimiothérapie ?

Une analyse pharmaceutique de l’ordonnance pour vérifier que le protocole prescrit, les doses et la nature du protocole sont conformes au plan de traitement du patient lorsque chaque chimiothérapie est unique pour chaque patient. Normalement, les flacons de chimiothérapie se conservent à température ambiante.

Les pharmaciens doivent faire attention et prendre des précautions. Pour cela, la préparation des chimiothérapies se déroule donc dans un lieu confiné. Deux personnes participent à cette préparation : une personne qui prépare la chimiothérapie et une deuxième personne contrôle que les éléments utilisés pour la chimiothérapie sont conformes.

Il faut compter en moyenne une heure pour fabriquer une chimiothérapie. Une fois prêtes, les poches de chimiothérapie sont scellées et réceptionnées par le magasinier. Elles rejoignent alors dans des valises l’hôpital de jour en moins de cinq minutes où elles seront administrées aux patients.